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2012 - Comment intégrer des critères RSE dans la rémunération variable des dirigeants et managers ?
 

L’Observatoire sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises (ORSE) publie, en partenariat avec PwC, le premier état des lieux en France sur l’intégration par les entreprises françaises de critères RSE dans la rémunération variable de leurs dirigeants et managers. Sept sociétés témoignent de leurs pratiques : Crédit Agricole, Danone, La Poste, France Télécom-Orange, Rhodia (membre du Groupe Solvay), Schneider Electric et Vivendi. Pourquoi intégrer des indicateurs RSE dans la rémunération variable ? Quels critères sélectionner ? A qui les appliquer ? Comment mettre en place un tel dispositif ? L’analyse et les recommandations de l’ORSE et de PwC ont pour objectif de guider les entreprises dans leur démarche.

De nombreuses entreprises ont initié une démarche de RSE ces dernières années. Or, une telle approche ne peut être crédible que si l’entreprise implique l’ensemble de ses collaborateurs. Ainsi, pour renforcer leur politique développement durable et inciter leurs salariés à se mobiliser au quotidien, certaines entreprises ont choisi d’intégrer des critères RSE dans la rémunération variable de leurs dirigeants et managers. Cette étude a pour objectif de valoriser les premières démarches dans ce domaine qui, pour certaines, s’inscrivent dans un cadre d’expérimentation.

Les indicateurs RSE mentionnés dans l’étude concernent à la fois l’environnement -l’empreinte carbone… ; le social - le nombre d’accidents du travail, le taux de féminisation, le taux de formation des équipes, le turn over… ; et le sociétal - le recours aux achats réalisés auprès du secteur protégé et adapté par exemple.

Lancer un tel dispositif ne va pas sans soulever des interrogations :

  • Comment assurer la cohérence des indicateurs RSE sélectionnés avec la stratégie RSE de l’entreprise ?
  • A quelles populations ce dispositif doit-il être appliqué (dirigeants/managers) ? Sur quel périmètre géographique ?
  • Quels critères sélectionner ?
  • Les managers et dirigeants ont-ils les moyens pour atteindre les objectifs RSE assignés ?
  • Quelle implication envisager de la part des institutions représentatives du personnel ?
  • Comment intégrer ce dispositif de pilotage RH avec les autres processus RH (entretien annuel d'évaluation, formation et développement des talents, baromètre social...) ?

L’étude présentée ici ne prétend pas répondre à ces interrogations, puisque chaque entreprise doit adapter sa démarche à ses objectifs, ses besoins, son organisation et ses contraintes. Mais elle recense les questions à se poser, les écueils à éviter, et propose une structuration de la démarche pour aboutir à un dispositif efficace.

 

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 Comment intégrer des critères RSE dans la rémunération variable des dirigeants et managers ?
 Study on the integration of CSR criteria in the variable pay of executives and managers (858 Ko)
 Summary: Integration of CSR criteria (341 Ko)
2011 - Comment mettre en place et animer un réseau de correspondants DD/RSE au sein des entreprises
  Plusieurs questions sont posées :
Est-il pertinent de recourir à ce type de dispositif ou faut-il plutôt passer par la voie hiérarchique ? Le choix de ce mode d’organisation accélère-t-il ou retarde-t-il l’appropriation par les opérationnels ? Permet-il de couvrir la dimension globale des enjeux de développement durable ? Est-il pérenne ou ne correspond-il qu’à la phase de mise en place de la démarche RSE ?
Quels sont les leviers pour motiver ces acteurs et quels sont les besoins en animation de cette communauté ? Comment les évaluer ? Quels sont les facteurs de succès pour garantir les effets de ce réseau sur les performances RSE de l’entreprise ?
Nous proposons d’apporter des éléments de réponse à ces questions. Pour cela, nous nous appuierons sur :
  • des interviews réalisées auprès d’une quinzaine de responsables Développement Durable des entreprises suivantes : Accor, Air France, AXA, Bouygues Construction, Carrefour, Crédit Agricole, Crédit Agricole Assurances, GDF SUEZ, La Poste, Monoprix, Pernod Ricard, Rhodia, Sanofi Aventis, Schneider Electric, Sodexo, SFR, Veolia Transport, Vinci (voir remerciements en fin de document)
  • l’étude des rapports RSE 2008 et 2009 des entreprises du CAC 40
  • les conclusions du 2ème baromètre de la fonction DD dans les entreprises du SBF 120 réalisé par Adecco et l’IAE Gustave Eiffel
  • une enquête (par questionnaires en ligne complétés d’entretiens téléphoniques semi directifs) conduite par Des Enjeux et des Hommes auprès d’une centaine de correspondants d’un grand groupe (signalée par ce pictogramme dans le corps de l’étude)

 Etude : Comment mettre en place et animer un réseau de correspondants DD/RSE au sein des entreprises (3 Mo)
2004 - Ouvrage : Développement durable et entreprises : un défi pour les managers
 
Efficacité économique, équité sociale, préservation de l’environnement et des moyens pour y parvenir sont les trois objectifs associés au développement durable. L’atteinte de ces objectifs ne peut se concevoir sans une participation active des entreprises qui jouent là un rôle considérable. Cependant, pour s’engager sur cette voie, les entreprises doivent adapter leurs pratiques managériales.
Proposer les outils de cette adaptation, à travers des repères, des témoignages d’entreprises d’activités très diverses, une analyse des référentiels existants, comme par exemple le guide SD 21000, tel est l’objectif de l’ouvrage Développement durable et entreprises : un défi pour les managers. Les entreprises pourront ainsi mobiliser toutes leurs énergies pour contribuer pleinement au développement durable aux côtés des acteurs publics.
A travers cinq grands chapitres, cet ouvrage permet de comprendre les enjeux du développement durable, de repérer les bonnes pratiques et de s’en inspirer, de s’engager et de rendre des comptes, d’intégrer développement durable et  management des entreprises et d’utiliser les principaux référentiels existants.

 communiqué de presse (26 Ko)
 synthese (173 Ko)